L’objectif n’est pas d’alourdir la pression fiscale, mais de la répartir de façon plus cohérente avec les objectifs visés, comme beaucoup de nos partenaires européens l’ont fait avec succès, et de donner le temps aux acteurs de s’y adapter. Mais nous sommes déterminés à ce que, d’ici la fin du quinquennat, la taxe appliquée à la tonne de déchets ait augmenté. Nous devons bien évidemment travailler ensemble pour déterminer quelles mesures d’accompagnement sont nécessaires pour rendre ces évolutions soutenables pour les collectivités et pour les entreprises. Nous souhaitons par ailleurs associer le plus largement possible le grand public à l’élaboration de la feuille de route. Pour cela, nous lancerons fin octobre une plate-forme collaborative accessible à tous, pour recueillir les attentes et les propositions concrètes des citoyens. Nous organiserons également avec des citoyens une séance de travail créative et collaborative pour faire émerger des « nudges », des solutions concrètes qui modifieront les comportements de tri des déchets en milieu urbain par exemple. 67 Denise Secretain, née le 8 octobre 1634, Les-Ponts-de-Cé (Maine-et-Loire), décédée le 2 juin 1684, Savennières (Maine-et-Loire) (à l’âge de 49 ans). 70 René Hodée, né le 28 février 1622, Savennières (Maine-et-Loire), décédé le 2 juin 1694, Savennières (Maine-et-Loire) (à l’âge de 72 ans). 71 Perrine Cordier, née vers 1629, décédée le 28 novembre 1695, Savennières (Maine-et-Loire) (à l’âge de peut-être 66 ans). 82 Étienne Baranger, né le 20 janvier 1655, Savennières (Maine-et-Loire). 83 Andrée Poulain, née le 28 avril 1655, Savennières (Maine-et-Loire), décédée le 4 mai 1688, Savennières (Maine-et-Loire) (à l’âge de 33 ans). 84 Nicolas Barrault, décédé le 13 mai 1712, Saint-Georges-sur-Loire (Maine-et-Loire). 85 Renée Bourdeil, décédée le 29 juillet 1726, Saint-Georges-sur-Loire (Maine-et-Loire). 86 Maurice Barrault, né le 5 mars 1656, Saint-Georges-sur-Loire (Maine-et-Loire), décédé le 13 février 1720, Saint-Georges-sur-Loire (Maine-et-Loire) (à l’âge de 63 ans). 87 Anne Niollet, née le 5 février 1663, Savennières (Maine-et-Loire), décédée le 10 avril 1718, Saint-Georges-sur-Loire (Maine-et-Loire) (à l’âge de 55 ans). Le secrétaire d’Etat Laurent Nuñez a pour sa part évoqué sur le plateau de BFM-TV des « débordements de factieux extrêmement violents » émanant d’individus qui « cherchent à faire tomber la démocratie ». Ce soir dans le bâtiment que nous partageons avec @BGriveaux. Sans faire référence à cet incident en particulier, le président Emmanuel Macron a dénoncé une « extrême violence » venue « attaquer la République - ses gardiens, ses représentants, ses symboles ». « Justice sera faite », a-t-il encore promis. C’est une réponse « à la violence du gouvernement », estime pour sa part l’Insoumis Juan Branco, ex-avocat de Jean-Luc Mélenchon, qui dit avoir été aux côtés des auteurs. Ces manifestants étaient des « gilets jaunes lambda » , affirme-t-il, qui ont « répondu en investissant le lieu censé porter leurs mots ». Le leader de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan, a lui mollement condamné cette action. « Qui sème le vent, récolte la tempête. « Un seul député insoumis présent, sur 17, sur l’interdiction du glyphosate. Je suis trop déçue ! » On a reçu un paquet de courriels comme ça, et des remarques sur Facebook. Alors que répondre ? La vérité. Je vais parler pour moi, à la première personne : je suis un bleu à l’Assemblée, et ils m’ont blousé. Ils ont réussi, sur le glyphosate, un tour de force. Dans cette guérilla parlementaire, ils ont oeuvré pour bafouer la démocratie. Qui ça, « ils »? C’est le président de Rugy, en première ligne. Qu’on résume : depuis une semaine, sur le projet de loi agriculture, nous siégeons de 9 h 30 le matin à 1 h du matin suivant. Samedi et dimanche compris. Avec, en parallèle, les missions et les commissions. Dans ce tunnel continuel d’amendements, plus de deux mille au total, difficile de deviner quand vont passer les trucs importants. Sauf si tu as relégué la tv au fond de ta cave (comme moi, soit dit en passant), tu n’es pas sans savoir qu’un nouveau gouvernement a été formé récemment. Et Muriel Pénicaud a été propulsée au poste de Ministre du travail. En 2010, alors qu’elle était Directrice des Ressources Humaines chez Danone, elle a remis un rapport « Bien être et efficacité au travail : 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail » au gouvernement de l’époque. Comment améliorer le bien être des salariés en entreprise ? C’est à cette question que tente de répondre la nouvelle Ministre du travail dans son rapport « bien être et efficacité au travail ». L’implication de la direction générale et du conseil d’administration est indispensable pour améliorer le bien être des salariés. Les managers sont responsables du bien être des salariés : ils sont les « premiers acteurs de santé ». L’époque où le manager était là pour motiver le salarié, ou le presser pour qu’il soit le plus productif possible jusqu’à ce qu’il n’ait plus d’énergie est terminée : Aujourd’hui, place au management bienveillant. Muriel Pénicaud, Ministre du Travail, s’est rendue à Nantes (Loire-Atlantique), lundi 18 février 2019, pour signer le Pacte régional d’investissement dans les compétences, avec la présidente de la Région Pays de la Loire, Christelle Morançais. Muriel Pénicaud était accompagnée de Jean-Marie Marx, haut-commissaire aux compétences et à l’inclusion par l’emploi. La ministre a ensuite visite l’entreprise adaptée Saprena, à Bouaye, qui favorise l’insertion par l’activité économique. « Nul n’est inemployable », a martelé Muriel Pénicaud, avant de signer plusieurs contrats à durée déterminée (CDD) « tremplin ». Alexandra Miailhe, directrice générale de Saprena, a rappelé que la Saprena travaille avec plusieurs gros donneurs d’ordres tels que Disneyland Paris ou Airbus. Cette société est spécialisée dans l’entretien des espaces verts, la propreté, le conditionnement et la logistique. L’entreprise est forte de 360 salariés répartis sur cinq sites en Loire-Atlantique, dont une centaine à Bouaye. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel de 13 millions d’euros. Devenue société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) au 21 décembre 2018, 80 salariés sont associés. Ils représentent 30 % des voix au sein de la gouvernance.